mardi 17 février 2015

silhouette

Toujours son profil
Captive les regards
Fier, élégant, zen


Pour réaliser ce type d'exercice, il suffit de dessiner le contour de l'animal ( mais on peut choisir un tout autre sujet ) puis on sature l'espace tout autour de la silhouette en utilisant divers motifs ( à piocher dans un répertoire de modèles ou à imaginer pour l'occasion )...

A voir, à lire également : Zentangle, bonne année 2015, regard

dimanche 1 février 2015


Rendez-vous sur la nouvelle mognoterie pour prendre connaissance du thème 40 ! Composez ce mois-ci à bouche que veux-tu à propos d'une inscription mystérieuse, éventuellement même de sigles. Laissez donc aller votre imagination sur le sujet, à moins de piocher parmi les thèmes précédents un mot à mognoter ou une contrainte qui vous conviendraient mieux.

Sinon visitez simplement l'atelier et choisissez quelques textes parmi plus de 210 déjà parus, envoyés par 23 auteurs aux sensibilités et styles très divers...! Dans ce cas, bonnes lectures ! Vous pouvez développer votre sentiment sur un texte que vous avez particulièrement aimé, ou non. Il suffit d'envoyer vos articles aux adresses en marge, ils seront répertoriés dans les avis des lecteurs.

mardi 20 janvier 2015


Entretien à risque paraît aujourd'hui sur la nouvelle mognoterie. Il s'agit d'un texte que j'ai écrit en 2011 "au fil de l'écriture", le voilà sorti de l'ombre et accommodé spécialement pour le thème 39, autour du mot idéal. Un journaliste y recueille les confidences de l'auteure d'un best-seller intitulé Bourrelets intimes... Messieurs, laissez-vous séduire !

samedi 3 janvier 2015


Meilleurs vœux à tous pour 2015 ! Je vous souhaite la meilleure santé possible, un maximum de petits bonheurs, des lectures passionnantes et beaucoup d'inspiration pour vos écritures...



lundi 1 décembre 2014

horizon

A propos d'horizon et donc en liaison avec le thème 38, en ligne aujourd'hui sur la nouvelle mognoterie :


Premiers jours
du reste de ma vie
Nouvel horizon

***

Sur le site de l'atelier, mes participations à ce thème sont : Je n'aime pas les voyages... et Colère divine !

vendredi 7 novembre 2014


Miroir défait paraît aujourd'hui sur la nouvelle mognoterie. Il s'agit de ma participation au thème 37, autour du mot fond !

samedi 25 octobre 2014

théâtre

Les sens en éveil
Sortie de loge, entrée en scène
Théâtre nature



Voir aussi, parlant d'ânes e-mots : profil

samedi 11 octobre 2014

Biblihom'thèque

(Au moment de changer la déco de mon p'tit mot et de la nouvelle mognoterie, et en découvrant notamment l'un des papiers peints qui évoque une bibliothèque, j'ai repensé à ce texte, écrit il y a quelques saisons en atelier "au fil de l'écriture" et que je ne ne m'étais pas encore risquée à publier...)


Je n’ose plus compter mes livres… Parfois je m’en veux d’accumuler ces trésors de papier ! Une bibliothèque personnelle assure de petits bonheurs quotidiens mais vouloir s’en réserver l’usage est un comportement bien égoïste. Je suis loin d’avoir lu  tous ces ouvrages de provenances très diverses ! Certains ont échoué ici il y a des lustres par des voies oubliées, d’autres constituent les seuls biens familiaux dont j’ai souhaité hériter. Les plus récents résultent d’achats compulsifs parce qu’avec l’âge je répugne à tergiverser et me permets de nombreux petits plaisirs… J’aime donc les posséder, les regarder, les prendre surtout, les feuilleter, qu’ils soient petits, gros, étroits, larges, minces, œuvres reconnues ou productions vulgaires, qu’ils prennent la forme de recueils ou de dictionnaires… Peu importe leur apparence, je les adore, sans exception, avec leurs différences. Voilà, je me dis amoureuse de mes livres, et très tolérante envers eux, plus tolérante qu’envers… les hommes par exemple !

Ah mais parlons-en de ceux-là ! C’est qu’ils demeurent pour moi un sujet fréquent de réflexion, et de préoccupation ! Je ne me prive guère d’en admirer quelques phénomènes : devrais-je avouer qu’avec le temps ça ne s’arrange pas ? Pourtant je consens à m’afficher avec le même compagnon depuis maintenant plusieurs décennies.

Me voilà tentée de fantasmer sur une existence magnifique - mais serait-elle idéale ? - au cours de laquelle j’aurais la liberté de compiler mes amants comme aujourd’hui je stocke les bouquins. Je les choisirais dociles, évidemment, et ils se montreraient honorés, respectueux et dévoués ; je les installerais progressivement autour de moi, bien rangés et disponibles. Ils me tiendraient chaud au cœur, et au corps de temps à autre ; je pourrais les toucher régulièrement du regard, les contempler à ma guise, saisir à l’occasion l’un d’entre eux, selon mon humeur et mes envies, pour m’en réjouir un moment avant de le reclasser parmi les siens. Et patientez s’il vous plaît ! !

Bon, le problème c’est que je finirais sans doute par dépoussiérer toujours les mêmes. Sensible à leur allure, j’aurais tendance à écarter peu à peu les plus épais ou les trop défraîchis. Prisant la bagatelle, je laisserais s’abîmer les plus sérieux et les classiques. Appréciant malgré tout l’instruction et les discours, je ne résisterais pas aux éloquents ni aux bavards…

Quelle vision délicieuse ! Hélas, à l’heure actuelle, le monde ne comporte pas assez d’hommes libres pour encourager la seule idée de quelque collection similaire. Je fais une croix sur mes hommes livres : dans mon univers de dure réalité je ne posséderai jamais que mille livres, tout court, et un homme, tout seul !

lundi 29 septembre 2014

charmant

Sortie du cours de danse ce lundi soir : la nuit est déjà tombée, l’air sent l’humidité, il n’y a sans doute pas longtemps que la pluie s’est arrêtée… Les talons de mes bottes claquent sur le pavé, résonnent dans l’impasse. Je suis la dernière à partir, les autres ont filé, je ne suis pas pressée, personne ne m’attend. La venelle est mal éclairée, pas rassurante, j’ai hâte de rejoindre la Grande Rue où je perçois heureusement un peu plus de lumière et quelques mouvements de voitures. Je regarde où je mets les pieds, prudente, et longe le caniveau où le sol paraît plus égal.

Là, sous l’unique lampadaire, mon regard est attiré par un objet que l’averse récente a rejeté contre une grille. On dirait un livre, un agenda… J’hésite, je me décide, m’accroupis et saisis ce qui se révèle être un portefeuille. Le cuir était déjà usé, mais là il vient de subir les derniers outrages ! A l’intérieur, tout est détrempé évidemment, des facturettes, des tickets de bus, une vieille carte vitale… Dans la poche à billets une dizaine de coupures gondolées de 50 euros, hmm, de quoi se poser un petit problème de conscience !!!

Ah, une carte d’identité, très abîmée : sur la photo je distingue vaguement un visage d’homme disons… mûr ! Les écritures sont noyées ; je crois deviner le prénom, Marcel, et le nom, on dirait… CHARMANT ! Ah c’est sympa ça ! Il y a encore un morceau de papier déchiré, un en-tête de lettre officielle, l’adresse d’un cabinet d’huissiers : CHARMANT et associés… Je pourrai au moins le chercher dans l’annuaire, ils ne doivent pas courir les rues les CHARMANT huissiers ! Je ricane toute seule comme une idiote. Je replace tout comme je peux dans le portefeuille que je glisse ensuite dans mon sac ; je me redresse et me remets en route…

Quelqu’un arrive depuis l’entrée de la ruelle, une silhouette, un chapeau, un imperméable, les lumières trop loin à l’arrière ne me permettent pas de discerner le moindre détail et le visage demeure dans l’ombre. Les semelles pesantes de l’individu provoquent à chaque pas un bruit gras, visqueux. Nous allons nous croiser. J’ai peur. L’autre s’arrête. Je le frôle. Brusquement je me sens agrippée, par le coude. Il serre vraiment fort. Je ne dis rien, je n’arrive pas à ouvrir la bouche, je me demande juste ce qui m’arrive.

« Venez ! » assène-t-il, et il m’entraîne jusqu’au lampadaire près duquel je me trouvais il y a seulement quelques instants.

J’arrive à le regarder, et je le reconnais, c’est l’homme de la photo, dans le portefeuille !

« Monsieur CH… CHARMANT !

– Hé oui pour vous servir, ma p’tit’ dame, je sème, je récolte ! CHARMANT lui-même, huissier pour la vie, pour saisir votre vie !  A la vie, à la mort ! » profère le bonhomme avec grandiloquence.

Et sa main libre brandit une lame que je vois lentement, très lentement arriver sur ma gorge… Le temps de me dire que j’ai eu mon dernier cours de danse aujourd’hui…

vendredi 26 septembre 2014

ailurus

Le panda roux appartient au genre animal Ailurus dont il est le seul représentant... Le nom latin scientifique Ailurus vient du grec ancien "ailuros", littéralement "balance-queue", désignant le chat !

Son museau poudré
Le petit panda parade
Poil touffu tout flamme

septembre 2014, zoo du Parc de la Tête d'Or, Lyon