samedi 20 décembre 2008

pause

Comme c'était difficile d'écrire après le dernier message! N'importe quel mot paraîtra futile...

Je voulais juste dire que je faisais une pause pendant la semaine de Noël, et puis je me laissée distraire... Elle est pourtant bien peu de chose la "pause": fonction pratique de nos lecteurs audiovisuels ou, en musique, silence de quatre soupirs... Elle signifie surtout, et bien heureusement, l’interruption momentanée d’un travail, moins tranchante que le break, un moment où l’on dispose de son temps, la pause-café, une période de vacances, quand on peut enfin " se poser "…

Là une réflexion sur les homophones "pause" et " pose " s’impose ! Ils semblent bien complices ces deux-là ! Qu’on les dise avec un o ouvert ou fermé, qu’importe ! Ils ne s’y opposent pas, c’est déjà ça ! Ils arrivent même à se confondre dans un sens commun. Prenez par exemple celui qui " freeze ", pour parler jeune, et doit tenir la " pose " pendant un temps déterminé : il s’arrête, il se met en place, il se pose, il ne doit pas bouger, la pause est obligée!...

Le modèle pose pour l’artiste mais que fait-il lors de sa pause ? Le préposé qui s’accorde une pause cigarette dispose d’un peu de temps pour réfléchir, pour répéter mentalement un exposé, pourquoi pas? Il proposera ensuite sa prose, voire sa poésie, selon son humeur ; il exposera sa position aux opposants éventuels… D'ailleurs il peut les " faire pauser " ceux-là, qu’ils poireautent ! Bref il meuble sa pensée, car s’il " comptait des pauses " cela voudrait dire qu’oisif il se repose…

En tout état de cause, c’est la trêve de Noël, pas toujours reposante pour les familles ! Les enfants, prévoyez au pied du sapin une bonne dose de café pour celui qui s’expose par tous les temps et vient déposer ses commandes : une pensée et une pause chaleureuses pour lui !

Alors bien des choses à tous et bonnes pauses !

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