samedi 6 mars 2010

haltères

(des infos sportives, quelques mois après les premières courbatures...)

Pour mieux supporter les choses, on dit qu’il faut chercher à les connaître et s’efforcer de les comprendre… C’est pourquoi, à l’aube d’une matinée en salle de sport, au saut du lit, ne me sentant pas vraiment courageuse ni motivée, je décide d’entamer une petite investigation en rapport avec ces terribles haltères, compagnons d'exercices que je trouve souvent un peu... lourds !

Tiens tiens ! Dans mon dictionnaire étymologique, devinez qui côtoie l’haltérophile ! ? Eh bien voilà : d’abord la sauterelle, gracieux insecte bondissant, et aussi le saltimbanque, saute-en-banc acrobate et bateleur à l'occasion ! Intéressant ! Les trois individus se trouvent curieusement réunis sous le verbe saillir, dérivés d’une même racine signifiant sauter. Les haltères ( de genre masculin, soit dit en passant ) que nous utilisons en gymnastique étaient en effet initialement préconisés aussi pour la danse et… le saut.

Ma curiosité se voit décidément récompensée et d’autres mots de cette famille m’entraînent à quelques divagations… J’imagine ainsi les muscles saillants qui feront mon charme après toutes les heures de cours et qui seront le résultat évident de mes efforts. Je les exhiberai ensuite, prometteuse et menaçante, devant le premier goujat au regard torve ou salace qui aura la mauvaise idée ou l’envie déraisonnable de m’insulter ou de m’assaillir. Ah ! Ah ! Je m’amuserai bien en voyant l’ennemi  tressaillir en face de moi, j’exulterai ! Non vraiment, je dois  m’accrocher, persister, pas question de penser un instant à résilier mon abonnement…

Mon alarme ! Je sursaute, c’est bientôt l’heure ! J'ai juste le temps d’engouffrer un léger petit-déjeuner, car je ne vais quand même pas sauter un repas pour seulement boucler un article avant de partir… Ensuite, bye, mon sac est prêt, à l’attaque, ou plutôt : à l'assaut ! Je serai tout à l’heure la première en piste pour prendre les poids !

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Ah, mon haltèrégo, dansons la saltarelle, puis déshaltérons-nous !