dimanche 17 octobre 2010

phobie

Cher lecteur, ta visite me laisse penser que tu ne crains pas les p’tits mots... Sache cependant que certains se déclinent ici en longs messages !

En temps normal, je t'assure, tu ne risques pas grand chose à te compromettre sur ce blog : quel danger y aurait-il donc à mognoter ? En revanche, aujourd'hui, ton aventure peut se révéler périlleuse ! Car je viens de dénicher, sur une page répertoriant diverses phobies, la mention d'une peur très particulière et étonnante... Il me faut  donc  t'avertir : tu pourrais bien, si justement tu en souffres, être pris aujourd'hui de désagréables sueurs froides, à cause de moi. Ça m’embêterait !

Alors je te le demande, franchement, par précaution : appréhenderais-tu de façon maladive les trop longs mots ? 

Évidemment la notion est un peu vague :  à partir de combien de lettres commencent à apparaître les premiers symptômes d'une allergie ? Quelle taille ne peut dépasser un mot pour rester supportable ? Je n'ai pas les réponses, et je les imagine variables selon les individus et les humeurs...

Quoi qu'il en soit, si tu penses être atteint de ce trouble, disons si ton cœur déjà s'emballe à la pensée de l'adverbe aux 25 lettres construit autour de "constitution" et réputé, dans les dictionnaires usuels, comme étant le plus long mot de la langue française, alors je t’en supplie, ne te transporte surtout pas ici !  Ce lien conduit en effet à la croustillante présentation d’une liste d’angoisses possibles, plus ou moins sérieuses certes, mais la lecture de cette compilation te conduirait à découvrir le nom désignant ta maladie. Or cette dénomination  est paradoxalement composée de 36 lettres ! Un comble !... En fait, je t’engage même à quitter le présent billet immédiatement car moi ça me démange d’écrire et de partager avec le reste de mon public impatient le terme diabolique en question.

Tu es toujours là ? Je vois que tu es curieux, ou téméraire, ou incrédule !  Alors au boulot ! Car il s’agit maintenant de déchiffrer le nom du mal puis, pour bien faire, de le mémoriser, afin de le resservir opportunément au détour d’une prochaine conversation... Le voilà :

Bon d'accord, les plaisanteries les plus courtes sont souvent les meilleures, mais amuse-toi bien quand même !

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