vendredi 15 juillet 2011

dioïque


Ma première rencontre avec un ginkgo biloba remonte au début des années 1990, à l'occasion d'une sortie scolaire à l'Arboretum de Chèvreloup, en région parisienne. C'est vrai, j'en suis tout de suite tombée amoureuse, au point de revenir avec ma classe aux saisons suivantes pour étudier ce bel ami, le voir vivre et évoluer... Nous étions tous charmés par l'apparence de ses feuilles originales qui, de plus, se teintent à l'automne d'un magifique jaune d'or

 



Feuilles éventails
Palmes bilobées
Encrées dans le temps







A mon arrivée à Lyon il y a quelques années, j'ai aussitôt repéré les ginkgos du Parc et je leur rends encore visite très fréquemment. Comme s'ils constituaient des repères rassurants... Je passe saluer, par exemple, ce petit individu, plutôt bas sur tronc, à la chevelure en parasol...


...ou encore celui-ci, haut et fier, reconnaissable de loin, qui lance ses branches supérieures vers le ciel comme un feu d'artifice,


 et dont les grappes de feuilles portent des... ovules !

Ce second spécimen est en effet une femelle dont les ovules recevront, transporté par le vent et les insectes, le pollen produit en grande quantité par les fleurs en chatons des arbres mâles...

Eh oui, car le ginkgo est soit mâle soit femelle, un arbre dioïque dit-on... 

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