mercredi 1 novembre 2017


Le 
thème 69 est en ligne sur la nouvelle mognoterie ! Ce mois-ci, abattez vos cartes... entre autres  contraintes !

Tout le monde peut envoyer sa composition, c'est facile et gratuit, juste pour le plaisir d'écrire et de pouvoir ensuite partager le travail.

Si le thème en cours ne vous inspire pas, vous pouvez toujours choisir parmi les thèmes d'écriture précédents, un mot à mognoter ou des règles qui vous conviendraient mieux !

Merci pour vos écritures sur n'importe quel thème, pour vos lectures, vos réactions et vos visites.

samedi 30 septembre 2017

perdre

Parmi tous les romans de cette rentrée littéraire d'automne, j'ai choisi dans la liste de ceux qui semblent promis à la consécration celui d'Alice Zeniter , L'Art de Perdre, aux éditions Flammarion.

L'auteure entreprend de tisser l'histoire d'une famille kabyle sur les trois dernières générations, à travers l'en-quête de Naïma, parisienne d'aujourd'hui, à la recherche de ses « racines ». C'est partir à l'aventure ! Car la jeune femme se heurte à la langue lorsqu'elle questionne Yema, sa grand-mère, mais surtout aux nombreux silences de son père, Hamid, et ces non-dits la perturbent en même temps qu'elles aiguillonnent sa curiosité. Pourquoi, comment, Ali et Yema, ses grands-parents avec tous leurs petits, se sont-ils retrouvés en France en 1962, débarqués à Marseille puis ballottés dans plusieurs camps avant d'atterrir dans une cité de Flers dans l'Orne ? Pourquoi son père Hamid n'a-t-il jamais envisagé depuis de retraverser la Méditerranée, de revoir l'Algérie ? Comment Naïma peut-elle vivre, elle, dans la société actuelle, avec son apparence et son prénom, sans savoir vraiment d'où elle vient, sans comprendre ce qui a fait son identité ?

La raison principale pour laquelle j'ai finalement sélectionné cet épais volume, plus de 500 pages, en plus d'avoir noté les nombreux commentaires élogieux de libraires ou chroniqueurs en plusieurs sites, est très personnelle. En 1962 j'avais 6 ans et habitais un village de l'Orne où ma mère était directrice de l'école publique de filles. Nous occupions de ce fait un logement communal et notre grande maison accueillit au cours de cette année-là des familles qui, je le compris bien plus tard parce qu'on ne m'expliqua rien sur le moment, venaient d'Algérie. Après leur départ je ne trouvai plus mon jouet préféré, un « baigneur ». Cette poupée disparue me manquait beaucoup et quand je questionnai ma mère, elle me répondit l'avoir donnée à l'un des enfants qui s'étaient « réfugiés » chez nous. Je crois que j'acceptai bien la chose mais dans ma tête j'ai remué longtemps ce nouveau mot que je trouvais inquiétant et cet épisode d'enfance exceptionnel et mystérieux.

C'est ainsi que j'ai été particulièrement réceptive en découvrant le sujet déployé par Alice Zeniter, ornaise comme moi, dont la famille aurait pu faire partie de ce souvenir. J'ai découvert un récit sensible, impressionnant, habilement conté et très documenté. Malgré les zones d'ombre et les dangers, Naïma tente humblement de se reconnaître, de se construire, elle s'accroche et parvient à recomposer les étapes du parcours de sa famille, un puzzle qui s'articule parallèlement à l'Histoire mêlée de nos peuples, abordant aussi la condition des femmes et tout ce qui est tolérance, solidarité, liberté.

Alice Zeniter a l'art d'écrire, emportant sans effort le lecteur à sa suite pour lui faire partager les épreuves, les doutes, les émotions. Bravo pour ce travail libérateur savamment articulé, message vibrant d'humanité, et si beau texte ! Pour ne pas perdre au moins la mémoire...

samedi 23 septembre 2017

animodèles (2)

Récemment mes chiens ont vu arriver Doucette...


 et maintenant c'est ma famille panda qui doit accueillir un nouveau compagnon !



dimanche 27 août 2017

couleurs

Pour m'aider à travailler les couleurs j'ai choisi comme modèles deux œuvres présentes actuellement au Musée de Pont-Aven

- Les Porcelets (1889), Paul Sérusier (Paris 1864 - Morlaix 1927), collection permanente

- Pêcheurs à quai, Emile Guillaume (Paris 1900 - Saint-Nazaire 1975), exposition temporaire La Modernité en Bretagne - 2

Voilà ce que ça donne, acrylique sur carton toilé :



hippocampe


Après le triskel,  le lévrier afghan, les orchidées, le nautile, le kangourou
voici l'hippocampe réalisé en silhouette façon Zentangle :

dimanche 25 juin 2017

affiche


Fin d'année aux Ateliers d'Art. Laëtitia nous a proposé un hommage à Mucha pour une exposition de fin d'année à la Chapelle Saint-Fiacre au Cabellou. Le format de la toile était imposé mais nous avions la possibilité de choisir la technique ou d'en utiliser plusieurs...

Pour ma petite artiste j'ai choisi l'acrylique, au pinceau ou au couteau, et collé des éléments. Il y a eu deux étapes :

- j'ai d'abord travaillé le fond directement sur la toile en dessinant une sorte de cadre façon Mucha, avec des surfaces bien délimitées et des cernés ; les étoiles sont collées ainsi qu'une partie du texte...


- puis j'ai copié et peint à part la petite artiste d'après un modèle d'écolière qui figure sur une affiche de Mucha concernant une loterie.. Mais j'ai essayé de montrer une fillette moins triste, ajouté dans ses mains une palette et des pinceaux pour la transformer en toute jeune peintre prodige...


... et j'ai imaginé enfin qu'elle nous conviait à son exposition ! Et voilà !


jeudi 18 mai 2017

animodèles (1)

Montage de tableaux de l'année, acrylique sur toile ou carton toilé - zoom ou portrait d'après photos : Flashback, inconnu, Finnley et Inuit !


Et voici la version avec Doucette :


mercredi 3 mai 2017

jardin

Dans mon jardin il y a
quelques arbustes et des fleurs...


Et qui profite de tout ça ?
Bien sûr tous mes animaux...


mardi 14 février 2017

sous-bois

Un jour de février,
sur le sentier des 3 vallées...
Imaginez l'écoulement du ruisseau
le chœur des oiseaux,
 le soleil entre les branches encore nues -
tiens, il fait moins froid qu'on ne l'avait prévu.
Tout satisfait les sens, tout enchante,
toute douce est l'attente...


dimanche 29 janvier 2017

processionnaire

Après leur séjour dans les pins, en nid d'hiver,
voici déjà au sol les processionnaires...
Sur les arbres, variables sont les dégâts,
mais pour les hommes et les animaux, que de tracas !
Gare aux poils de ces chenilles, très urticants
et si légers qu'ils sont emportés par le vent !


dimanche 1 janvier 2017